Quand je pense à lui au début je voudrais le tuer, le massacrer, lui faire souffrir comme il me l’a fait ressentir. Je me dis :je le déteste. Mais, impossible. Je n’y arrive pas. Comment désirer du mal à qqn que tu as aimé plus que ta vie ? Comment détester la personne qui t’a fait la plus heureuse des femmes même si le moment a été court ? Avec lui je ressentais l’euphorie, le bonheur, la gloire ! J’étais une femme comblée dans tous les sens, moi qui ne croyant plus à l’amour grâce à lui j’avais pu me sauver. Il aimait chez moi le sourire, la gaieté, la folie. Maintenant, je n’ai rien, je me sens vide.
Dans ce moment, la seule chose que je voudrais c’est de l’arracher de mon cœur et de ma pensée. Heureusement, j’ai des amis qui font tout le possible pour me distraire, les pauvres ils s’efforcent, j’ai des amis bénis qui m’aident à surpasser ces moments d’angoisse et de désespoir avec leurs mots de courage, leurs caresses et leurs attentions. Mon dieu, je suis réellement chanceuse d’avoir ces anges sur la terre ! Le moment dur arrive le matin ou le soir quand je me retrouve dans mon lit, seule ! Une espèce de mélancolie envahit mon corps et quelque fois je voudrais mourir, abandonner la planète terre. Je dis : Je suis très malheureuse sans lui. Mes larmes commencent à couler le long de mes joues sans arrêt, je crois elles pourraient faire un lac, une rivière… Je sens que j’ai perdu la moitié de mon cœur. Je m’étouffe, l’air me manque. Je voudrais le haïr. Mais, je ne peux pas. Ce n’est pas de sa faute. C’est la vie, elle est très compliquée quelque fois, le destin a voulu cela. Lui, il n’a pas été capable d’abandonner sa belle vie pour moi, je crois ce n’est pas le manque de courage sinon le fait d’abandonner tout pour poursuivre un rêve, d’un rêve merveilleux mais qui pourrait être court ? Rien pour nous. La distance, sa vie confortable, son travail, , son amie, tout nous sépare. Je le comprends. Je me résigne ? Et je ferme les yeux et je vois toujours son sourire tant aimé, son regard qui me coupait la respiration, j’entends sa voix qui me faisait rire et je sens son parfum qui m’énivrait !
martes, 8 de mayo de 2007
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